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dimanche 10 septembre 2017

à Espéraza, à Coustouge.. où vous voulez !!!


Une histoire mondiale de la littérature
Une lecture interactive avec l’auditoire

Remèdes littéraires
« Un bon imprimé vaut mieux qu’un comprimé ! »

Que vous souffriez d’agoraphobie, de la crise de la quarantaine, d’une jambe cassée, du hoquet ou d’un chagrin d’amour, soyez rassuré ! Vous trouverez dans ce livre le roman qui vous soignera et remplacera avantageusement toute votre armoire à pharmacie.

Grâce à nos Remèdes littéraires, vous pourrez traiter les pathologies suivantes : adolescence, alcoolisme, calvitie, culpabilité, mal de dos, hypertension, indécision, migraine, obésité, rhume des foins, solitude, vieillissement… Et bien d’autres encore !

Adapté à la sensibilité française par le journaliste littéraire Alexandre Fillon, ce dictionnaire offre une promenade étonnante dans l’histoire de la littérature mondiale.

Une liste des pathologies est distribuée au public
La lectrice Valérie Schlée
lit à voix haute les remèdes demandés.

Public : ado/adultes
45 minutes environ

le 5 octobre à 18h 
à la médiathèque d'Espéraza

le 14 octobre à 17h
à la maison de l'Ormeau à Coustouge


samedi 5 août 2017

c'est la rentrée

Le 8 août, je serai pour 4 semaines à la librairie Mots et Cie !
Ainsi disais-je début juillet, parlons-en... 
pour cela venez m'y voir (35 rue Armagnac à Carcassonne) ! 
D'ores et déjà mes lectures de juillet pour les romans de la rentrée donnent le podium tel que sur les photos. 
"L'anglais volant" de Benoît Reiss (Quidam)
"Mon étincelle" de Ali Zamir (Le tripode) 
"Tangvald" d'Olivier Kemeid (Gaïa)
"Les aventures de Ruben Jablonski" Hilsenrath (Le tripode)
"L'amour est une maladie ordinaire" François Szabowski (Le tripode)
"Un loup pour l'homme" Brigitte Giraud (Flammarion)
"Le dossier M" Grégoire Bouillier (Flammarion)
"Possessions" Damien Aubel (Inculte)
et le Buchet-Chastel euh....






l'éclipse se termine...


lundi 24 juillet 2017

parution juillet 2017




Catalogue de l'artiste Christian Hadengue
SOLSTICE
Calligraphie - 2014 - 2017

Textes
Alice Baxter
Daniel Bégard
Valérie Schlée
 
fleurs comme mortes, fragiles
dans le tremblement de la couleur passée
on marche dans les cystes, le fenouil,
les épineux, on tient bon
ça sent bon, égratigne
on sait la peau déchirée mais ce n’est rien encore
un cri plus loin sans appel
la respiration n’est plus sienne
on voudrait expirer tout
passerait par la bouche
faut-il l’ouvrir ou plus jamais
alors la faim, la façade d’une baraque
le pain d’épice comme enfant
on s’y pose de biais contre un mur orphelin
et l’outre des poumons, du ventre
de la bouche, n’en finit plus de ne pouvoir
se vider, se remplir, c’est arrêté outre-tombe
seul le paysage remue, on l’escalade
on trace avec les mains un passage étroit
où d’autres peaux sont imprimées
on appuie on colle avec sa sueur
des bribes, c’est à l’horizontal
parchemin illisible
mais le paysage avance, on se laisse glisser
polissage de quoi on est fait.

Valérie Schlée - extrait
 
 

lundi 3 juillet 2017

Ma lecture de l'été avec vous !

"A jamais ton nom sur ma langue"

Au Mas Génégals (66600 Vingrau)

le dimanche 16 juillet à 18h

Concert – lecture

Martin Brunschwig, violon et
Christine Mourlevat-Brunschwig, violoncelle. 

Textes de Claude Delmas lus par Valérie Schlée.


Les musiciens : ​
http://duosisley.fr/page-5914595.html

Association Les Amis de Marcel Gili
Ouvert tous les après-midi de 14 h à 18 h sauf le lundi.
Mas Génégals | 66600 Vingrau | 04 68 29 40 17
​​
​        ​
amis-de-marcel.gili@orange.fr
site :
​ ​
http://genegals.free.fr

mercredi 28 juin 2017

la vie est une chienne noire

Mon sacré éditeur Bernard Dumerchez et son compagnon essentiel Hubert Haddad !
Le livre "La vie est une chienne noire" Valérie Schlée aux éditions Bernard Dumerchez
dans votre librairie indépendante pour l'édition courante (17€)
ou en direct avec une dédicace ! (cesilence@gmail.com)

La poésie qu’écrit Valérie Schlée, raconte des histoires. La vie est une chienne noire est celle d’un frère et d’une sœur, de leur langue commune arrachée au corps, de leur rapport au désir. Cette langue étrangère et intime fait état d’une sorte de scène primitive : celle dont chacun a pu faire l’expérience en tuant un animal, aussi petit soit-il, par peur le plus souvent. Dans la proximité palpable des bêtes et de la nature, on franchit avec eux les lieux d’éclosion, les espaces de destruction, le rapport à la vie à la mort, et puis l’amour encore et toujours à nommer.
 

Directement par moi pour le tirage livre d'artiste
40 exemplaires avec 3 encres originales de 47x23cm + couverture unique de Christian Hadengue et un texte manuscrit de Hubert Haddad. cesilence@gmail.com please.

Une merveille !

Hubert Haddad
Bernard Dumerchez et Zéno Bianu